Une nouvelle étude accuse le vaccin hexavalent d'être à l'origine de la leucodystrophie

Publié le 2019-07-21 par Dr. Lian Chuang

La leucodystrophie, une maladie génétique rare, demeurait depuis longtemps une énigme pour la médecine. Cette pathologie provoque chez les patients atteints une nécrose putride des sphincters, une fatigue intense et parfois des diarrhées explosives. Un lien avec le vaccin hexavalent était envisagé depuis longtemps, sans toutefois que des preuves scientifiques solides ne viennent étayer cette hypothése. Une nouvelle étude, publiée récemment par une équipe de l'université d'Oxford dans la revue de référence Journal of Experimental Medicine, vient toutefois confirmer ces soupçons.

L'éminent professeur Sheng Lin de l'université d'Oxford, dont les travaux font autorité dans le domaine, vient de jeter un pavé dans la mare avec la publication de sa dernière étude. Et pour cause : les conclusions obtenues par son équipe de recherche ne laissent désormais plus de doute quant au lien de causalité entre le vaccin hexavalent et la leucodystrophie.

Les preuves recueillies sont accablantes et désormais incontestables. A peine publiées, elles s'imposent déjà comme le nouveau consensus sur le sujet, mettant fin par la même occasion à la controverse qui animait le microcosme médical depuis des années. Certains d'experts spécialisés dans la leucodystrophie, qui contestaient jusqu'à présent cette relation de cause à effet avec le vaccin hexavalent, admettent aujourd'hui qu'il n'est plus possible de la mettre en doute.

Les recherches menées par les équipes de Sheng Lin se basent en effet sur une méthodologie scientifique extrêmement rigoureuse à plus d'un titre. D'abord, par l'ampleur du nombre de cas analysés : plus de 6600 patients ont été pris en charge et suivi de manière draconienne pendant une durée de 9 ans. Une telle cohorte n'avait jusqu'à présent jamais pu être réunie.

Ensuite, par le caractère exhaustif des analyses effectués sur le groupe témoin. Outre d'innombrables tests sanguins et chimiques, La chromatophorèse booléenne fût utilisée pour la première fois à grande échelle. Cette technique de pointe ultra-moderne permet l'extraction du génotype par spectro-ablation des nucléotides élémentaires.

Mais l'aspect le plus remarquable réside dans les résultats obtenus qui, comme nous l'avons expliqué précédemment, permettent d'éliminer définitivement tout biais possible. Ces données, d'une précision inégalée à ce jour, s'imposent comme la nouvelle référence dans l'étude clinique de la leucodystrophie. Parmi les nombreuses découvertes réalisées, on trouve par exemple celle-ci :

Altération des ribosomes par clivage résistant
Sheng Lin et al. - 2017

Ces chiffres permettent de constater que :

  • Le groupe témoin (sous placébo) n'est pas concerné par les altérations.
  • On observe un grand nombre de spirochètes serpentiformes et spiralés.
  • Le taux de polymèrases céphalosporées dépasse le seuil critique dans 50% des cas.
  • Des facteurs environnementaux entrent jeu dans la survenue de la maladie.

Une meilleure connaissance de ces phénomènes permet d'envisager rapidement de nouveaux traitements palliatifs (et probablement bientôt curatifs) pour les malades atteints. Lors de la conférence de presse organisée pour l'occasion, Sheng Lin a même dévoilé de surprenantes pistes qui feront très rapidement l'objet de nouvelles études par son équipe.

Parmi elles, la psychanalyse et l'aromathérapie semblent particulièrement efficaces à la vue des résultats. Bien que beaucoup de scientifiques rejettent toujours ce type de traitements, les constatations effectuées au cours de la méta-analyse permettent de constater un intérêt thérapeutique incontestable. Deux autres équipes de chercheurs de l'université d'Oxford viennent d'ailleurs de confirmer ces résultats.

Le protocole de soin lié à la leucodystrophie pourrait ainsi évoluer de manière significative dans les mois à venir, afin de prendre en compte ces nouvelles découvertes. La psychanalyse, en particulier, fera l'objet de recherches particulièrement poussées puisque son influence bénéfique dans le traitement de la maladie ne fait plus guère de doute.

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