Un lien entre la maladie de Parkinson et les OGM de Monsanto formellement établi par des chercheurs de l'université de Cambridge
La maladie de Parkinson, une pathologie neurologique chronique dégénérative, demeurait depuis longtemps une énigme pour la médecine. Cette pathologie provoque chez les patients atteints une atrophie des testicules, une hyper-sensibilité du scrotum et parfois une electrosensibilité irréversible. Un lien avec les OGM de Monsanto était envisagé depuis longtemps, sans toutefois que des preuves scientifiques solides ne viennent étayer cette hypothése. Une nouvelle étude, publiée récemment par une équipe de l'université de Cambridge dans la revue de référence Science, vient toutefois confirmer ces soupçons.

L'éminent professeur Mary F. Seabrook de l'université de Cambridge, dont les travaux font autorité dans le domaine, vient de jeter un pavé dans la mare avec la publication de sa dernière étude. Et pour cause : les conclusions obtenues par son équipe de recherche ne laissent désormais plus de doute quant au lien de causalité entre les OGM de Monsanto et la maladie de Parkinson.
Les preuves recueillies sont accablantes et désormais incontestables. A peine publiées, elles s'imposent déjà comme le nouveau consensus sur le sujet, mettant fin par la même occasion à la controverse qui animait le microcosme médical depuis des années. Certains d'experts spécialisés dans la maladie de Parkinson, qui contestaient jusqu'à présent cette relation de cause à effet avec les OGM de Monsanto, admettent aujourd'hui qu'il n'est plus possible de la mettre en doute.
Les recherches menées par les équipes de Mary F. Seabrook se basent en effet sur une méthodologie scientifique extrêmement rigoureuse à plus d'un titre. D'abord, par l'ampleur du nombre de cas analysés : plus de 8300 patients ont été pris en charge et suivi de manière draconienne pendant une durée de 14 ans. Une telle cohorte n'avait jusqu'à présent jamais pu être réunie.
Ensuite, par le caractère exhaustif des analyses effectués sur le groupe témoin. Outre d'innombrables tests sanguins et chimiques, la régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines par résonance d'échelle fût utilisée pour la première fois à grande échelle. Cette technique de pointe ultra-moderne permet une analyse psycho-cellulaire globalisante basée sur l'érythropoïétine.
Mais l'aspect le plus remarquable réside dans les résultats obtenus qui, comme nous l'avons expliqué précédemment, permettent d'éliminer définitivement tout biais possible. Ces données, d'une précision inégalée à ce jour, s'imposent comme la nouvelle référence dans l'étude clinique de la maladie de Parkinson. Parmi les nombreuses découvertes réalisées, on trouve par exemple celle-ci :
Ces chiffres permettent de constater que :
- Le pourcentage global des noyaux cellulaires sains décroit régulièrement.
- La pathologie s'aggrave significativement en cas d'exposition prolongée.
- Le groupe témoin (sous placébo) n'est pas concerné par les altérations.
- Des facteurs environnementaux entrent jeu dans la survenue de la maladie.
Une meilleure connaissance de ces phénomènes permet d'envisager rapidement de nouveaux traitements palliatifs (et probablement bientôt curatifs) pour les malades atteints. Lors de la conférence de presse organisée pour l'occasion, Mary F. Seabrook a même dévoilé de surprenantes pistes qui feront très rapidement l'objet de nouvelles études par son équipe.
Parmi elles, l'hydroxychloroquine et la bioharmonie semblent particulièrement efficaces à la vue des résultats. Bien que beaucoup de scientifiques rejettent toujours ce type de traitements, les constatations effectuées au cours de la méta-analyse permettent de constater un intérêt thérapeutique incontestable. Deux autres équipes de chercheurs de l'institut Johns Hopkins viennent d'ailleurs de confirmer ces résultats.
Le protocole de soin lié à la maladie de Parkinson pourrait ainsi évoluer de manière significative dans les mois à venir, afin de prendre en compte ces nouvelles découvertes. L'hydroxychloroquine, en particulier, fera l'objet de recherches particulièrement poussées puisque son influence bénéfique dans le traitement de la maladie ne fait plus guère de doute.
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