Des chercheurs de l'université de Yale mettent en évidence une relation entre l'intolérance au gluten et la lumière bleue des écrans

Publié le 2018-02-09 par Dr. Yusef Nasih

L'intolérance au gluten, une affection également connue sous le nom de maladie cœliaque, demeurait depuis longtemps une énigme pour la médecine. Cette pathologie provoque chez les patients atteints une electrosensibilité irréversible, un déficit en magnésium et parfois une hyper-sensibilité du scrotum. Un lien avec la lumière bleue des écrans était envisagé depuis longtemps, sans toutefois que des preuves scientifiques solides ne viennent étayer cette hypothése. Une nouvelle étude, publiée récemment par une équipe de l'université de Yale dans la revue de référence New England Journal of Medicine, vient toutefois confirmer ces soupçons.

L'éminent professeur Garry H. Gardner de l'université de Yale, dont les travaux font autorité dans le domaine, vient de jeter un pavé dans la mare avec la publication de sa dernière étude. Et pour cause : les conclusions obtenues par son équipe de recherche ne laissent désormais plus de doute quant au lien de causalité entre la lumière bleue des écrans et l'intolérance au gluten.

Les preuves recueillies sont accablantes et désormais incontestables. A peine publiées, elles s'imposent déjà comme le nouveau consensus sur le sujet, mettant fin par la même occasion à la controverse qui animait le microcosme médical depuis des années. Certains d'experts spécialisés dans l'intolérance au gluten, qui contestaient jusqu'à présent cette relation de cause à effet avec la lumière bleue des écrans, admettent aujourd'hui qu'il n'est plus possible de la mettre en doute.

Les recherches menées par les équipes de Garry H. Gardner se basent en effet sur une méthodologie scientifique extrêmement rigoureuse à plus d'un titre. D'abord, par l'ampleur du nombre de cas analysés : plus de 5000 patients ont été pris en charge et suivi de manière draconienne pendant une durée de 14 ans. Une telle cohorte n'avait jusqu'à présent jamais pu être réunie.

Ensuite, par le caractère exhaustif des analyses effectués sur le groupe témoin. Outre d'innombrables tests sanguins et chimiques, La raisonnance encéphalo-quantique fût utilisée pour la première fois à grande échelle. Cette technique de pointe ultra-moderne permet un échantillonnage disruptif des cellules au niveau moléculaire.

Mais l'aspect le plus remarquable réside dans les résultats obtenus qui, comme nous l'avons expliqué précédemment, permettent d'éliminer définitivement tout biais possible. Ces données, d'une précision inégalée à ce jour, s'imposent comme la nouvelle référence dans l'étude clinique de l'intolérance au gluten. Parmi les nombreuses découvertes réalisées, on trouve par exemple celle-ci :

Evolution des protéines iatrogènes C-Réactives
Garry H. Gardner et al. - 2017

Ces chiffres permettent de constater que :

  • Des facteurs environnementaux entrent jeu dans la survenue de la maladie.
  • Une baisse de la régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines.
  • La scission préfrontale lipidique mène à une carence marquée en protéines C-Réactives.
  • L'opacification des humeurs vitreuses atteint rapidement un niveau inquiétant.

Une meilleure connaissance de ces phénomènes permet d'envisager rapidement de nouveaux traitements palliatifs (et probablement bientôt curatifs) pour les malades atteints. Lors de la conférence de presse organisée pour l'occasion, Garry H. Gardner a même dévoilé de surprenantes pistes qui feront très rapidement l'objet de nouvelles études par son équipe.

Parmi elles, la micronutrition et l'acupuncture semblent particulièrement efficaces à la vue des résultats. Bien que beaucoup de scientifiques rejettent toujours ce type de traitements, les constatations effectuées au cours de la méta-analyse permettent de constater un intérêt thérapeutique incontestable. Deux autres équipes de chercheurs du CNRS viennent d'ailleurs de confirmer ces résultats.

Le protocole de soin lié à l'intolérance au gluten pourrait ainsi évoluer de manière significative dans les mois à venir, afin de prendre en compte ces nouvelles découvertes. La micronutrition, en particulier, fera l'objet de recherches particulièrement poussées puisque son influence bénéfique dans le traitement de la maladie ne fait plus guère de doute.

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