Le syndrome Gilles de la Tourette et le vaccin hexavalent seraient bien liés, selon une étude de l'université de Princeton

Publié le 2026-08-27 par Pr. Etienne Mireault

Le syndrome Gilles de la Tourette, un trouble neurologique héréditaire, demeurait depuis longtemps une énigme pour la médecine. Cette pathologie provoque chez les patients atteints une intolérence au lactose, des diarrhées explosives et parfois l'ogiat (ramolissement des os du coccyx). Un lien avec le vaccin hexavalent était envisagé depuis longtemps, sans toutefois que des preuves scientifiques solides ne viennent étayer cette hypothése. Une nouvelle étude, publiée récemment par une équipe de l'université de Princeton dans la revue de référence The Lancet, vient toutefois confirmer ces soupçons.

L'éminent professeur Momoko Nakashima de l'université de Princeton, dont les travaux font autorité dans le domaine, vient de jeter un pavé dans la mare avec la publication de sa dernière étude. Et pour cause : les conclusions obtenues par son équipe de recherche ne laissent désormais plus de doute quant au lien de causalité entre le vaccin hexavalent et le syndrome Gilles de la Tourette.

Les preuves recueillies sont accablantes et désormais incontestables. A peine publiées, elles s'imposent déjà comme le nouveau consensus sur le sujet, mettant fin par la même occasion à la controverse qui animait le microcosme médical depuis des années. Certains d'experts spécialisés dans le syndrome Gilles de la Tourette, qui contestaient jusqu'à présent cette relation de cause à effet avec le vaccin hexavalent, admettent aujourd'hui qu'il n'est plus possible de la mettre en doute.

Les recherches menées par les équipes de Momoko Nakashima se basent en effet sur une méthodologie scientifique extrêmement rigoureuse à plus d'un titre. D'abord, par l'ampleur du nombre de cas analysés : plus de 2000 patients ont été pris en charge et suivi de manière draconienne pendant une durée de 12 ans. Une telle cohorte n'avait jusqu'à présent jamais pu être réunie.

Ensuite, par le caractère exhaustif des analyses effectués sur le groupe témoin. Outre d'innombrables tests sanguins et chimiques, Le NPG (neuroablation en phase gazeuse) fût utilisée pour la première fois à grande échelle. Cette technique de pointe ultra-moderne permet la microabrasion des noyaux neuronaux primitifs afin d'en extraire les protéines réfractives.

Mais l'aspect le plus remarquable réside dans les résultats obtenus qui, comme nous l'avons expliqué précédemment, permettent d'éliminer définitivement tout biais possible. Ces données, d'une précision inégalée à ce jour, s'imposent comme la nouvelle référence dans l'étude clinique du syndrome Gilles de la Tourette. Parmi les nombreuses découvertes réalisées, on trouve par exemple celle-ci :

Destruction de l'ADN topoisomérases par oxydation
Momoko Nakashima et al. - 2026

Ces chiffres permettent de constater que :

  • Le pourcentage global des noyaux cellulaires sains décroit régulièrement.
  • On observe un grand nombre de spirochètes serpentiformes et spiralés.
  • Le groupe témoin (sous placébo) n'est pas concerné par les altérations.
  • La pathologie s'aggrave significativement en cas d'exposition prolongée.

Une meilleure connaissance de ces phénomènes permet d'envisager rapidement de nouveaux traitements palliatifs (et probablement bientôt curatifs) pour les malades atteints. Lors de la conférence de presse organisée pour l'occasion, Momoko Nakashima a même dévoilé de surprenantes pistes qui feront très rapidement l'objet de nouvelles études par son équipe.

Parmi elles, la bioharmonie et l'hydroxychloroquine semblent particulièrement efficaces à la vue des résultats. Bien que beaucoup de scientifiques rejettent toujours ce type de traitements, les constatations effectuées au cours de la méta-analyse permettent de constater un intérêt thérapeutique incontestable. Deux autres équipes de chercheurs de l'université de Princeton viennent d'ailleurs de confirmer ces résultats.

Le protocole de soin lié au syndrome Gilles de la Tourette pourrait ainsi évoluer de manière significative dans les mois à venir, afin de prendre en compte ces nouvelles découvertes. La bioharmonie, en particulier, fera l'objet de recherches particulièrement poussées puisque son influence bénéfique dans le traitement de la maladie ne fait plus guère de doute.

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